Quels sont les meilleurs moyens de se constituer une épargne en 2012 pour acheter une habitation?

Idriss Bouhmouch
by Idriss Bouhmouch septembre 20, 2012 / No Comments

Que faire avec son argent aujourd’hui pour le placer avantageusement dans le contexte actuel économique qui est loin d’être simple ? Au vu de la complexité actuelle de la finance et de l’économie canadienne, il vaut mieux être prudent et mixer les placements de son argent, en protégeant son argent avec des comptes épargnes réglementés avec capital garanti, et hors des placements boursiers, comme le compte épargne sur lacapitale.com appelé « compte suisse » au taux d’intérêt de 2% très intéressant.

On peut également travailler sur son REER pour le futur, mais il y a encore la limite de n’être pas énormément flexible et surtout lié à son emploi. Que faire alors en cas de rupture de contrat? On pourra aussi réinvestir en Bourse, qui est désormais redevenu plus rationnel au niveau de ses fluctuations, cependant cela reste encore risqué

Et si, le placement le plus sûr restait l’immobilier ?

L’immobilier, un investissement rentable

Paradoxalement, l’immobilier reste un placement rentable. Non pas à cause de la valeur des biens dont l’augmentation moyenne devrait être de seulement 1.9% par an, donc bien loin des 8% des dernières années,  mais plutôt grâce aux effets bénéfiques de deux éléments :

  • L’effet de levier que procure l’hypothèque, sur l’investissement initial,
  • Et le gain du loyer que l’on n’aura plus à être payer à un tiers et qui pourra être réinvestit entièrement dans les mensualités de l’habitation achetée

Et si l’on prend en considération ces deux facteurs additionnés à la rentabilité moyenne de 1.9% par an, le rendement de l’investissement immobilier remonte, pour quasiment doubler sur 10 ans.

C’est au final même plus rentable que la Bourse, malgré un rendement moyen annuel plus faible.

L’hypothèque en effet de levier

L’intérêt de l’hypothèque est d’apporter une importante ligne de crédit qui va considérablement limiter le besoin en apport initial (environ 5% seulement du coût total de l’habitation achetée, frais de notaire et taxe de mutation incluse), et donc beaucoup moins impacter la rentabilité de l’investissement initial.

C’est le fameux effet de levier : alors que le gain en capital commence immédiatement dès l’achat : le gain moyen de 1,9% se calcule ainsi sur la valeur totale du bien immobilier et non sur l’apport initial. Le calcul est donc très rentable pour l’investisseur (gain moyen supérieur de 23% à l’investissement initial).

Des gains mensuels pour supporter le coût de l’acquisition immobilière

L’autre grand intérêt de cette stratégie hypothécaire est de permettre parallèlement de conserver plus de capital initial, notamment celui économiser sur le loyer.

Celui-ci permettra évidemment de payer les paiements hypothécaires mais également de consolider son épargne, dès le départ, en multipliant les placements, notamment sur des comptes d’épargne comme le « compte suisse » à 2% de la Capitale ou un CELI (libre d’impôt). A mi-chemin entre deux produits d’épargne d’inspirations françaises (le PEL, plan épargne logement, et le livret A réglementé par l’État), ces comptes épargnes ont en plus l’intérêt de ne pas bloquer votre capital qui est immédiatement disponible pour d’autres opérations en cas de besoin.

Cet article nous grâce à une collaboration avec Vincent Durivage – Blogueur et rédacteur web sur les thèmes de la finance personnelle, des placements, de la bourse et autres sujets financiers. http://www.bourseendirect.org/