Pourquoi les Baby Boomers devraient utiliser des CÉLIs

Idriss Bouhmouch
by Idriss Bouhmouch septembre 14, 2017 / No Comments

Les baby boomers sont parmi les économistes les plus efficaces au Canada. Ils ont profité pleinement des REER et des régimes de retraite d’entreprise qui nécessitent des paiements mensuels. À certains égards, il semble contradictoire d’examiner les possibilités d’économies pour cette génération- en effet, ils sont en bon état.

Pourtant, le Canada doit obtenir son taux d’épargne et les baby-boomers sont la seule génération avec suffisamment d’argent pour y arriver. Beaucoup ont des foyers vides, et aucun prêt hypothécaire alors que leurs revenus sont à leur plus élevés. Avec des dépenses mensuelles assez basses, c’est le moment idéal pour économiser.

Pour les baby-boomers qui envisagent des CELI, les deux mots-clés sont exonérés d’impôt. Depuis leur adhésion à la main-d’œuvre, la majorité de leurs options d’épargne-retraite étaient des régimes d’impôt différés. Le CELI, bien qu’il limite les cotisations annuelles (la limite de contribution du CELI est de 5 500$), elle se différentie en étant un véhicule sans taxe. C’est important, surtout pour les couples dans lesquels chacun d’entre eux ont la capacité financière de maximiser sa contribution annuelle.

Bien sûr, un couple boomer qui a bénéficié de bons salaires et a soigneusement contribué à ses REER n’a probablement pas besoin d’un CELI pour sa retraite. Au lieu, envisagez l’utiliser afin d’économiser pour d’autres types de dépenses tels que des voyages à venir, ou même pour aider à accumuler pour les paiements des premières maisons de vos enfants.

Ces économiseurs devraient se tourner vers le CELI pour profiter de sa croissance sans impôt et ses options de retraits directs. Bien que les CELI contiennent des règles régissant quand et comment les fonds retirés peuvent être remplacés, si vous avez besoin d’accès à l’argent, il est beaucoup plus facile de le retirer de ces comptes.

En outre, contrairement aux REER, il n’y a pas de mandat pour commencer à retirer des CELI à l’âge de 71 ans ou à tout autre âge. Vous pouvez laisser de l’argent aussi longtemps que vous le souhaitez : un avantage pratique pour les baby-boomers qui choisissent de rester au travail après l’âge traditionnel de la retraite de 65 ou 67 ans.

Lire: Comment les couples peuvent utiliser les CELI pour sauver pour leur mariage

J’ai deux voisins qui ont utilisé leurs CELI afin de mettre en œuvre leurs plans de maintenance et de rénovation à long terme de leur chalet. Ils me disent que lorsqu’ils s’arrêteront de travailler dans trois ans, ils auront assez d’économies pour couvrir leurs dépenses jusqu’à ce qu’ils atteignent l’âge de 95 ans. Ils déduisent cela basée sur la croissance annuelle de 3% sur leurs investissements dans leur CELI.

Et je connais un autre couple qui est convaincu que leur petit-fils est dirigé vers Yale (personnellement, je ne le vois pas) et qui ont pu élaboré un plan pour lui construire une fond Ivy League dans leurs CELI au cours des 15 prochaines années.

En outre, j’ai rencontré un certain nombre d’investisseurs en fauteuil qui – tout en permettant aux professionnels de gérer les investissements dans leurs REER et comptes non enregistrés – utilisent leurs CELI pour loger des actions spéculatives sur des plateformes d’investissement. Ils sont tous dans des tranches d’imposition plus élevées et soulignent rapidement que le maintien des actions qui payent des dividendes généreux au sein des CELI s’est avéré plus avantageux que les REER, et certainement mieux qu’un dividende non enregistré. Il va de même pour les gains en capital ainsi que l’intérêt conventionnel et toute composition connexe.

Selon la même logique, les CELI sont également un excellent endroit pour que les baby-boomers plus riches puissent faire des investissent plus risqués mais susceptibles d’augmenter considérablement en valeur. Pour ces actions, en particulier, l’exonération fiscale est beaucoup mieux que les impôts différés.

De plus, puisqu’un CELI finira par être transférer à un conjoint ou un conjoint de fait, à condition que le propriétaire du compte nomme un successeur, un statut sans impôt peut être un moyen efficace de construire des fonds héréditaires.

Lorsqu’un titulaire successeur est nommé, le revenu gagné après le décès du titulaire du compte initial s’accumule pour le nouveau titulaire du compte sans impôt, de sorte qu’il soit littéralement un héritage qui continue de donner. Toutefois, si aucun successeur n’est nommé, le CELI devient une partie de la succession et tout revenu gagné après la date du décès du titulaire initial du compte est imposable.


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